La vie reprend son cours à New York.

Néanmoins les autorités américaines continuent à maintenir un état de vigilance, alors que certains estiment que les mesures d'évacuation étaient disproportionnées. Le président Barack Obama met en garde la population contre de fortes pluies et des risques d'inondation à venir.

Même si Irène a été reclassée en tempête tropicale, les pluies et des vents violents ont sévèrement touchés dimanche après-midi le Canada et le sud-est du Québec, privant ainsi de courant près de 200.000 foyers.

Le Bilan Humain est lourd et des dégâts matériaux très importants.

L’ouragan a fait plus de 20 morts lors de son passage, notamment sur la Côte Est des Etats-Unis. La plupart des victimes sont mortes à la suite de chutes d’arbres, d’accidents de la route ou encore emportées lors de crues. A New York, avec le plan d’évacuation de 370.000 personnes, les pertes humaines ont été épargnées.

Après les pluies diluviennes sur la Côte Est et les torrents de boue, de nombreuses routes ont été fermées et certaines habitations ont été emportées. En Pensilvanie, plus de 1.5 million d’habitants ont été évacués.

Les premières estimations : Irene va laisse derrière elle plus de 7 milliards de dollars de dommages. De nombreuses maisons sur la côte ont été inondées avec des dégâts très importants pouvant s’élever à des milliers de dollars. Malheureusement les assurances américaines ne couvrent pas l’ensemble des réparations pour des habitations situées en bord de mer.

A New York, on décompte certes de nombreux arbres cassés et des rues inondées, notamment dans les quartiers bas de la ville, comme Wall Street. Néanmoins, transformée en ville fantôme dans la nuit dimanche à lundi, la vie a repris son cours et de nombreux touristes se baladent de nouveau sur Time square. Même si le retour à la normal dans les aéroports, et l’alimentation en électricité dans les foyers touchés vont prendre du temps, Manhattan n’a pas réellement souffert par rapport au reste des Etats-Unis.