Un séisme de forte amplitude.
Dimanche matin, un séisme de magnitude 7,1 a été ressenti dans le nord du Japon. L’épicentre des secousses a été localisé à 10km de profondeur dans l’océan Pacifique. Plus précisément au même endroit que celui qui avait déclenché le désormais tristement célèbre tsunami du 11 mars. Le tremblement de terre se situant à à peine 200 km de la région du Tohaku, l’agence météorologique du Japon a par mesure de prévention émis une alerte au risque de tsunami.

Une vague de 8 centimètres.
Les ouvriers de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi ont par sécurité été évacués pendant deux heures et il a été conseillé aux habitants de trouver refuge dans des endroits surélevés jusqu’à ce que l’alerte soit levée. Fort heureusement, la vague provoquée par la secousse n’a pas dépassé les dix centimètres. Aucun dégât n’a pour l’heure été signalé dans les villes. Tokyo Electric Power, gestionnaire de la centrale, a indiqué être : «en train de procéder à des vérifications, mais le refroidissement des réacteurs se poursuit. ».

Le retour au nucléaire est difficile.
Près de quatre mois après les faits, seuls 19 réacteurs nucléaires sont exploités sur les 54 présents sur le territoire. Effectivement, avant le terrible incident de Fukushima près de 30% du courant au Japon provenait du nucléaire. Banri Kaeida, ministre de l’économie, assure que le déficit d’électricité peut ralentir la reconstruction du Tohoku. Cette région à été dévastée par un séisme de magnitude 9 et un tsunami qui ont causé la mort de plus de 23 000 personnes.