Gérard Kevorkian a tellement aimé son premier séjour au Népal qu’il décide d’y retourner. Il ne le fait pas sans appréhension, le petit pays ayant connu un terrible tremblement de terre entre-temps. Les photos des victimes sont encore affichées sur un mur de la ville lorsqu’il revient.

Mais la vie a repris le dessus, le népalais a une spiritualité hindouiste ou bouddhiste qui l’aide à surmonter le chagrin et la perte d’un proche.

À Katmandou, l’ambiance est la même, les échafaudages montrent la volonté de reconstruire les temples abîmés sinon rien n’a changé, la circulation des deux roues est toujours aussi ahurissante.

Lorsque Gerard Kevorkian arrive à Lukla, petit aéroport assez dangereux avec sa piste d’atterrissage de 500 mètres à 2860 m d’altitude. Le film change de rythme. Le photographe désire partager les impressions d’un trek.

Le pays est connu pour cela, l’Himalaya fascine et attire beaucoup de randonneurs.

Au Népal il est possible de décider de monter de 70 mètres au-dessus du niveau de la mer à 8850 mètres, la hauteur du mont Everest.

Ce trek nous permet de voir un Népal peu urbanisé, multiculturel, de nombreuses ethnies vivent seules à flanc de montagne. Nous suivons l’ascension du photographe grâce aux indications d’altitudes sur le film. Le pas se ralentit, l’air commence à manquer et la température dégringole. Pour réaliser une telle montée, il faut aimer faire des efforts pour découvrir des vues montagnardes magnifiques à chaque détour.

Le trek s’arrête à Base Camp à 5357 mètres d’altitude.

Retour à Katmandou pour quitter l’ambiance népalaise et assister à une cérémonie bouddhiste pleine de ferveur.

Returning To Nepal from Gerard Kevorkian on Vimeo.

Crédit photo : Capture d’écran Viméo