Oui, il est possible de partir en vacances en se décidant à la dernière minute et de faire de sérieuses économies sur les tarifs normaux. Voici comment.

L'astuce numéro 1, c'est d'être souple sur sa destination. Si vous restez à l'affût des promotions de dernière minute en étant ouvert sur une large gamme de destinations, mais aussi, de solutions d'hébergement, vous augmenterez considérablement vos chances de tomber sur la bonne affaire ! 

Il faut savoir en effet qu'à quelques jours du début d'une semaine de vacances, les voyagistes, tour-opérateurs, hôteliers, directeurs de clubs, regardent leur taux de remplissage. S'ils voient qu'il reste encore de la place pour des clients, mais que le chiffre d'affaires visé est déjà atteint ou en passe de l'être sur la période, ils n'hésitent pas un instant à brader leurs prix pour ce qui leur reste à vendre ! C'est ce que l'on appelle vendre à "coût marginal faible". Louer une chambre d'hotel en plus à la moitié ou au tiers de son prix ne fait que consommer un peu d'électricité ou d'eau. Mais le personnel qui assure l'entretien, les autres charges fixes de l'hôtel ou du club, elles, sont déjà couvertes par les autres ventes.

C'est pour cette raison que souvent, les offres de dernière minute ne comprennent pas la demi ou la pension complète. Qui ne sont à ce moment là soit, plus disponibles, soit, proposés au prix fort. 

Pour les avions, c'est la même chose : un avion qui n'est pas rempli au maximum, c'est un avion qui aurait pu rapporter plus d'argent à la compagnie ou à celui qui l'affrête, même si un passager en plus oblige le pilote à embarquer (un peu) de carburant en plus, en raison du poids du passager avec ses bagages. Il n'empêche : trouver un vol moyen ou long courrier à -70 % du prix normal, c'est possible. Mais là encore, attention ! Si vous voyagez à deux, vous pourrez peut-être trouver deux billets sur le même vol, pour la même destination, à prix cassés, mais de là à espérer la même chose pour 3, 4, 5, 6 ou plus de passagers encore, c'est totalement utopique. Il faut l'accepter. 

Dernière chose : si vous ne pouvez pas partir en juillet ou en août, réjouissez-vous ! Les promios fusent déjà sur Internet pour les destinations prisées, au soleil, début septembre. Et les prix n'ont rien à voir avec ceux proposés cet été, vacances scolaires obligent...

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