La grande barrière de corail, en Australie, est particulièrement touchée par le réchauffement climatique et connaît des épisodes de blanchissement. Le dernier en date a détruit plus d’un quart des coraux. Une estimation que les scientifiques ont revue à la hausse.

Plusieurs épisodes de blanchissement

Les conséquences du réchauffement climatiques sont directement visibles sur la planète. En Australie, la Grande barrière de corail se meurt progressivement. Elle a été particulièrement touchée en mars et en avril 2017, en raison de la hausse des températures de l’eau. Les coraux sont sensibles à cette variable et ont lourdement ressenti cette augmentation, qui a eu pour conséquence un blanchissement et a perturbé tout l’écosystème.

Il s’agit du quatrième épisode, les autres s’étant déroulés en 1998, en 2002 et en 2016. Le dernier est considéré comme étant le pire jamais connu par le récif  classé au patrimoine de l’Unesco. Il vient s’ajouter à celui de cette année et n’a par conséquent pas permis aux coraux de s’en remettre.

Un bilan plus lourd que prévu

La situation préoccupe tout particulièrement les scientifiques, qui voient le bilan s’alourdir de jour en jour. En effet, « les premières estimations aériennes et sous-marines avaient laissé penser que 22 % des coraux situés en eaux de surface avaient été détruits en 2016. Mais cette estimation a été révisée à 29 % », lit-on dans les colonnes de Libération

Certaines zones ont été plus touchées que d’autres. C’est notamment le cas de Port Douglas, une ville côtière au nord du Queensland, où « 70 % des coraux des eaux de surface ont péri ». Un désastre aussi bien écologique qu’économique puisque la région est prisée des touristes qui viennent y pratiquer la plongée sous-marine afin d’admirer la Grande barrière de corail. 

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