Le régime Paléo vous connaissez ? Popularisé en France il y a une dizaine d’années, ce régime nous invite à imiter les chasseurs-cueilleurs du Paléolithique. Décryptage de cette diète
 
Pour les partisans de ce régime, nos besoins nutritionnels ne différeraient pas de ceux des hommes du Paléolithique, qui adaptaient leur alimentation à la nourriture disponible dans la nature.
 
Ainsi, nous assimilerions mal les céréales, les légumineuses et les produits laitiers, apparus avec l’agriculture.

Au menu : fruits, légumes et protéines

En plus d’exclure produits céréaliers et laitiers et légumineuses, le régime paléo exclut bien sûr, si on suit la logique, tous les produits sucrés et tous les aliments et additifs industriels.

Au menu, on retrouve donc de la viande non transformée, du poisson, des fruits de mer, des œufs, des fruits et des légumes.

Ses points forts

En adoptant cette diète ancestrale, on pourrait se sentir plus en forme, perdre du poids, prendre de la masse musculaire et prévenir un certain nombre de maladies chroniques, telles que les maladies cardiovasculaires.

Ses points faibles

Les plus gros points faibles du régime Paléo résident dans la possibilité de carence en vitamine D et en calcium, dans la contrainte sociale et dans les risques liés à une consommation excessive de produits animaliers.

Est-ce que ça marche ?

La suppression des féculents et surtout des aliments transformés, mauvais pour la santé, fait effectivement perdre du poids dans un premier temps. La suppression de ces mêmes produits transformés et du sucre est également à l’origine d’un meilleur état général.

Le transit est également amélioré si on part du principe qu’on augmente nettement la part de fruits et légumes de notre alimentation.

On peut également constater que le fait de manger des produits plus naturels, en particulier les fruits et légumes, augmente nos apports en vitamines et minéraux.

Quant à la masse musculaire, il est vrai que la consommation de viandes, et donc de protéines animales, aide à l’augmenter.

En revanche, la perte de poids a tendance à être annulée sur le long terme. D’autre part, la consommation excessive de viande, souvent riche en graisses et en acides gras saturés, peut être responsable de maladies chroniques dont les maladies cardiovasculaires.