Ce nom n’est pas vraiment connu dans notre monde occidental, mais aujourd’hui, il gagne en popularité. Le konjac est une plante de la famille des aracées, sa forme est vraiment particulière et il avait été surnommé : « langue du diable ». Le plus intéressant chez cette plante est sa racine qui peut peser jusqu’à 4 kilos et avoir une circonférence de 80 cm.

On trouve le konjac en Asie de sud-est où il est cuisiné depuis plus de 2000 ans. La racine se transforme en farine, en nouille, en pâte, ou en riz. Il peut ainsi être cuisiné de plusieurs manières. Consommé en bloc, il s’appelle le konnyaka, en vermicelles : shiratakis.

Au départ, il était apprécié pour ses vertus médicinales sa racine étant très riche d’une fibre capable d’absorber 100 fois son poids et au pouvoir très épaississant. Une fois mangé, le konjac emprisonne les sucres alimentaires et retarde leur absorption dans le sang. Après un repas trop riche, le konjac limite le pic glycémique. Il diminue de la même manière l’insuline, le mauvais cholestérol et les risques de maladies cardiovasculaires.

Les Asiatiques apprécient aussi le konjac pour son effet laxatif, il comprend 64 % de fibres. Il est parfait pour le nettoyage du colon et pour soigner les infections gastro-intestinales.

Les chercheurs se sont surtout rendu compte que le konjac était un merveilleux coupe-faim. Celui qui le mange avant ou pendant un repas est très vite rassasié pour un nombre de calories très faible. En effet, le konjac contient moins de calories que le concombre et ne possède ni gluten ni glucide. Il est un bon allié pour un régime et la communauté européenne a bien voulu reconnaître sa vertu pour aider à perdre du poids. Cette allégation n’est presque jamais accordée.
Par contre, il est bien spécifié que le konjac n’empêche par les pulsions alimentaires. Il ne coupera pas une forte envie de sucre ou de chocolat.

Cette racine a un goût très neutre. Elle est facile à accommoder et à manger avec toutes sortes de légumes ou de fruits.