Le 29 mars 2017, la Russie, et plus particulièrement l’extrême Est du pays, la péninsule du Kamtchatka, a été frappée par un tremblement de terre assez puissant. Il ne semble pas qu’il y ait eu de dégâts majeurs mais l’inquiétude est montée d’un cran lorsque les autorités ont déclenché, à titre préventif, l’alerte tsunami pour la région.

Un tremblement de terre de 6,6 sur l’échelle de Richter

La région du Kamtchatka est une zone à forte activité sismique : la péninsule se trouve à proximité d’une faille. La plaque pacifique, sur laquelle elle se situe, passe sous la plaque nord-américaine. Il est donc courant que des secousses frappent le pays mais elles entraînent rarement des alertes majeures.

Mercredi 29 mars 2017, pourtant, ce fut le cas. Vers 5 heures du matin, heure de Paris, un tremblement de terre d’une puissance de 6,6 sur l’échelle de Richter a contraint les autorités à déclencher une alerte tsunami selon le site russe RT et l’agence de presse russe TASS. L’alerte concernait essentiellement la péninsule du Kamtchatka dont la plus grosse ville, Petropavlovsk-Kamchatky, compte 187 000 habitants.

L’alerte levée par les autorités russe dans la journée

L’alerte tsunami a été déclenchée à la suite des relevés sismographiques qui laissaient penser qu’un tel événement pouvait se produire. Le déclenchement a donc été automatique avant même que les sismologues n’analysent les relevés. La puissance du tremblement de terre pouvait créer des vagues tsunami de plus de 1,5 mètre.

Mais, finalement, les autorités russes ont levé l’alerte dans la matinée : pas de risque tsunami pour la Russie. Aucune autre région, y compris l’Alaska, ne semblait être à risque par ailleurs.

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