En cette période de pic de pollution, le ministère de la Santé rappelle les recommandations à suivre, notamment pour les populations fragiles. Il faut dire que depuis janvier, l’Île-de-France est particulièrement irrespirable après 44 jours de dépassement du seuil de pollution aux particules fines recommandé.

Des mesures pour limiter l’impact de la pollution sur la santé

Face aux pics de pollution, les mairies peuvent prendre des mesures exceptionnelles comme la réduction de la vitesse maximale autorisée, la réduction des émissions des établissements industriels ou encore l'interdiction de brûlage à l’air libre. Le ministère de la Santé a signalé que la pollution pourrait s’étendre davantage à d’autres régions durant les prochains jours.

Des conseils de prévention ont été émis par le Haut Conseil de la Santé publique (HCSP). Celui-ci a notamment rappelé qu’une forte pollution peut entraîner l’apparition ou l’aggravation de certains symptômes comme les allergies ou les crises d’asthme. Les enfants, femmes enceintes et personnes âgées sont les plus fragiles face à ce phénomène.

Reconnaître les premiers signes de gêne

Il est recommandé de limiter les efforts intenses et la pratique d’activités sportives tant en plein air qu’à l’intérieur. Les déplacements aux heures de pointe doivent également être évités. « Si vous sentez que vos symptômes sont moins gênants quand vous restez à l’intérieur, privilégiez des sorties plus brèves que d’habitude », préconise le ministère de la Santé.

Si les personnes les plus fragiles doivent rester attentives aux moindres gênes respiratoires et cardiaques inhabituelles, les personnes moins sensibles aux particules fines peuvent également en ressentir les effets. Si tel est le cas, elles ne doivent pas hésiter à consulter un professionnel de santé. 

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