Selon le rapport du 18 novembre 2013 de la Banque mondiale, les menaces liées au climat et catastrophes naturelles sont de plus en plus importantes.

Rédigé en marge de la Conférence des Nations Unies contre le changement climatique à Varsovie, le bilan du rapport dénonce le fait que les coûts et les dommages ne font qu’augmenter. Les pays en développement sont les plus touchés : inondations, sécheresses et tempêtes  entraînent de nombreuses morts. Il montre aussi  que nous pourrions améliorer la préparation de ces pays face au changement climatique et aux catastrophes.

Les constats sont impressionnants, surtout sachant que ce rapport a été publié avant le Typhon haiyan : « Au cours des 30 dernières années, les catastrophes naturelles ont coûté la vie à plus de 2,5 millions de personnes et causé des pertes de près de 4 000 milliards de dollars ». La moyenne annuelle des pertes et dommages est aujourd’hui d’environ 50 milliards de dollars. Une somme inquiétante sachant que rien ne s’améliore.

Ce sont les pays avec les plus faibles revenus qui sont les moins préparés face à ces problèmes. Le rapport met en avant qu’un « développement adapté aux chocs climatiques » pourrait sauver des vies. Cependant, améliorer les infrastructures coûte plus cher que de les détruire et les reconstruire. Une première étape serait de renforcer la coopération entre les organisations concernées.