Alors que la COP21 (la 21e Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques) aura lieu du 30 novembre au 11 décembre au Bourget, la NASA a publié ce mois, une vidéo montrant avec précision le déplacement du dioxyde de carbone dans l’atmosphère.

On peut y voir que les émissions de CO2 les plus élevées se concentrent en Chine, au Japon, en Asie du Sud-Est, sur la côte ouest américaine et à l’ouest de l’Europe.

Environ la moitié du dioxyde de carbone émis par l’activité humaine reste dans l’atmosphère, alors que l’autre moitié est absorbée par les sols et les océans. Or, la NASA nous alerte sur la capacité de plus en plus limitée des écosystèmes terrestres et aquatiques à absorber nos émissions de CO2, qui ne cessent d’augmenter. En effet, on a récemment relevé une concentration de dioxyde de carbone de 400 parties par million (ppm), ce qui est le taux plus élevé en 400 000 ans.

Depuis quelques années, les écosystèmes montrent des signes de changements, en réponse au réchauffement climatique. Face à cela, les scientifiques se demandent comment celui-ci va affecter l’aptitude de ces écosystèmes à absorber le carbone et les conséquences que cela aurait s’ils se mettaient à en émettre plus qu’ils n’en absorbent.