Les tempêtes sont des phénomènes météorologiques violents et destructeurs. Le bilan financier après leur passage est très élevé.

Elles arrachent les toits et sont accompagnées de pluies extraordinaires qui inondent les champs, les industries, les habitations.

Les vents créent une houle qui détruit les quais et les littoraux.

Les tempêtes abîment les forêts, mais aussi les lignes de chemin de fer, les réseaux électriques et de communication. Cette liste est loin d’être exhaustive.

Ainsi la tempête Lothar de l’année 1999 a coûté très cher à cause de la violence de ses vents. Elle a réussi à bloquer à 216 km/h l’anémomètre de la Tour Eiffel et a bougé le toit de 1500 kg de plomb du Panthéon.

Plus les tempêtes touchent de larges zones avec des vents violents plus elles font des dégâts et laissent une addition élevée. C’est le cas de la dernière tempête que nous avons vécu en 2007 : les vents violents ont soufflé entre 120 et 140 km/h. Le bilan humain de cette tempête, nommée Xynthia, a été lourd, trop de digues ont cédé et les quartiers ont été inondés.

Statista, un organisme de statistiques, a établi la liste des dix tempêtes les plus onéreuses.

Il y a bien évidemment les chiffres en milliards d’euros qui s’affichent, mais on ne peut s’empêcher de regarder le nombre de victimes. Ainsi la tempête Daria qui a frappé le nord-ouest de l’Europe, en 1990, a été particulièrement meurtrière par les édifices qui se sont effondrés.

En étudiant le tableau des dix tempêtes les plus chères pour l’Europe, nous finissons par trouver que les tempêtes Vivian et Anatol étaient peu coûteuses et inoffensives. Pourtant, réunies, elles affichent un bilan de 72 victimes de 5 milliards d’euros de dégâts.

Infographic: The costliest winter storms ever to hit Europe | Statista
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