Mauvaise nouvelle pour le Koweït : le petit État du Golfe, connu pour ses puits de pétrole, lutte depuis plusieurs jours contre une marée noire, qui risque de s’échouer sur ses côtes. Le problème serait lié à un gisement off-shore et il semble empirer, alors que la situation s’était améliorée le 15 août 2017 selon le gouvernement.

Une première nappe de pétrole contenue

Le risque de marée noire au Koweït reste très élevé, bien que les autorités soient en train de travailler pour contenir la fuite de pétrole. Une première nappe d’hydrocarbures issue d’un des gisements de pétrole offshore au large de la capitale a déjà été traitée, selon le communiqué du cheikh Talal al-Khaled Al-Sabah, porte-parole de la compagnie pétrolière publique du Koweït, Kuwait Petroleum Corporation.

Ce communiqué de presse diffusé le dimanche 13 août 2017 laissait espérer que la situation allait rapidement revenir à la normale. La nappe de pétrole, équivalente à environ 35.000 barils de brut selon les médias locaux, a été contenue et ne devait plus risquer de s’échouer sur les plages koweïtiennes. Elle provenait du champ pétrolier off-shore d’Al-Khafji.

Une nouvelle nappe de pétrole identifiée au large de la capitale

Si ce premier risque de marée noire semblait écarté, la situation a empiré le 15 août 2017 : une deuxième nappe de pétrole, longue de 1,6 kilomètre selon les autorités koweïtiennes, a été identifiée à 60 kilomètres au large de la capitale.

Plusieurs autres nappes de pétrole de plus petite envergure ont également été identifiées au large des côtes du Koweït. Toutes proviendraient du même gisement off-shore, que le Koweït et l’Arabie Saoudite exploitent conjointement.