L'ashibata, plante venue du Japon, est connue depuis plus de 2.000 ans sur l'île pour ses vertus anti-âge. Si elle possède de nombreuses autres vertus, il faut tout de même rester prudent et la considérer comme une alliée pas un remède miracle.

1. L'ashitaba, la plante qui a détrôné le chou kale

Connaissez-vous l'ashitaba ? Dans les assiettes, elle a remplacé le chou kale dans les assiettes de ceux qui veulent prendre soin de leur santé, grâce aux plantes. De son vrai nom « Angelica Keiskei » qui signifie « feuille de demain », elle a été découverte au Japon. Son goût se rapproche de celui du céléri, logique puisqu'ils font partie de la même famille.

2. Des vertus millénaires

Cultivée depuis plus de 2.000 ans dans le « Pays du Soleil-Levant», on utilise ses racines, ses feuilles et sa tige pour guérir certaines maladies. Pour preuve, une étude publiée dans la revue Nature Communications met en évidence la présence d'une substance qui pourrait effectivement aider à lutter contre le vieillissement.

3. Une alliée anti-âge

Les scientifiques qui ont mené ces travaux ont découvert un flavonoïde, une molécule favorisant l'autophagie, qui évite l'accumulation des déchets dans les cellules. En outre, ils ont mis en évidence dans l'ashitaba des propriétés de ralentissement du vieillissement des cellules. C'est la raison pour laquelle, on la trouve dans beaucoup de cosmétiques anti-âge : ses vertus régénérantes en font notamment un allié contre les cernes.

4. D'autres propriétés prouvées

L'ashitaba contient une sève jaune comestible qui contient une grande quantité de vitamine B12 et de chalcones. Cette sève permet d'éliminer les verrues et les cors aux pieds en l'appliquant sur la peau. Le Dr Samuel Hahnemann l’a testé en homéopathie et a constaté qu’elle permettait d’agir sur la circulation sanguine, en élargissant les coronaires et en augmentant la tension. Enfin, les chalcones possèdent des propriétés fongicides, antibactériennes et anti-inflammatoires.

5. Prudence de mise

Mais en 2016 le biologiste cellulaire japonais Yoshinori Ohsumi, prix Nobel de médecine pour ses « découvertes sur les mécanismes de l'autophagie » mettait tout de même en garde sur le fait que le processus diminue avec l'âge. Son dérèglement peut ainsi mener à de nombreuses pathologies, telles que les maladies neurodégénératives comme Alzheimer ou Parkinson. D'autres études scientifiques complémentaires seront donc nécessaires à l'avenir ! Il ne s'agit que d'une plante et non d'une remède miracle.