Dès le 16 janvier 2016, les « certificats de qualité de l’air » seront obligatoires dans la capitale. Pour faire face au pic de pollution actuel, Grenoble_v38185/">Grenoble a été la première à utiliser ces vignettes de couleur. De quoi s’agit-il exactement ?

Des vignettes pour identifier les véhicules polluants

Placées sur le pare-brise, les vignettes anti-pollution sont utilisées pour identifier les véhicules en fonction de leurs émissions. Le dispositif Crit’Air a été mis en place en 2016 par le ministère de l’Écologie et du Développement durable et concerne également les deux-roues, utilitaires légers, poids lourds et autocars.

Six macarons existent pour les véhicules : vert pour « zéro émission », puis numérotés du « 1 » violet (normes Euro 5 et 6 essence) au « 5 » gris (Euro 2 diesel). Il n’y a pas de vignette pour les véhicules immatriculés avant 1997. Ces vignettes permettent aux pouvoirs publics d’adapter les mesures selon les zones et horaires. À Paris_v75056/">Paris, près de la moitié des concentrations de particules proviennent du trafic routier, comme le souligne Airparif, chargé de la surveillance de la qualité de l'air.

Comment obtenir la vignette anti-pollution ?

Le certificat de qualité de l’air est un document délivré en fonction des informations figurant sur la carte grise ou le certificat d’immatriculation de votre véhicule. Le macaron coûte 4,18 € et peut être obtenu directement sur Internet. Il sera également possible de le demander par courrier à partir de janvier 2017.

Afin de poursuivre sa lutte contre la pollution, Paris devient la première Zone de circulation restreinte en France. À partir du 16 janvier 2016, il sera donc indispensable de s’équiper d’un certificat de qualité de l’air, sous peine de contravention. 

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