Une découverte scientifique, faite par des chercheurs australiens, prouve que la vie n’aurait pas démarré dans les océans, mais bel et bien sur Terre, et trois milliards d’années plus tôt qu’on ne le pensait.

La vie serait finalement apparue sur Terre et non dans les océans

La vie sur Terre serait apparue bien plus tôt que les scientifiques ne le pensaient jusqu’à maintenant, et cette nouvelle fait l’effet d’une bombe dans la communauté des paléontologues et microbiologistes. Des chercheurs australiens viennent en effet de découvrir des signes de vie dans des fossiles vieux de 3,48 milliards d’années.

Et outre l’âge de ces fossiles, c’est leur localisation qui amène les chercheurs, qui ont publié leurs conclusions dans la revue Nature Communications, à repenser l’origine de la vie. Les tout premiers microbes primitifs, qu’on pensait jusqu’ici être nés dans les océans, seraient en fait apparus sur Terre, dans des sources d’eau chaude.

Une théorie qui confirme les estimations de Charles Darwin au 19ème siècle

Pour appuyer leur théorie, les auteurs de cette étude se fondent sur la récente découverte de sédiments, baptisés « geyserites », qui sont en fait des roches que l’on ne trouve que près de certaines sources qu’on retrouve dans les régions volcaniques.

Selon les conclusions de ces chercheurs, la découverte de ces roches prouve que les premiers signes de vie sont apparus dans ces sources thermales, avant de se disperser et d’atteindre les océans. L’origine de la vie serait donc bien terrestre, et beaucoup plus ancienne qu’on ne le pensait, puisque les sites observés par les paléontologues auraient hébergé ces formes de vie environ 3 milliards d’années plus tôt que les calculs actuels ne l’estimaient. Cette conclusion vient confirmer une théorie qui avait été émise par Charles Darwin, naturaliste et père de la théorie de l’évolution, qui avait estimé que la vie aurait pu démarrer dans ce qu’il appelait des « petits étangs chauds ».

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