GLOSSAIRE : De la glaciation à Kyoto
Glaciation
La glaciation est une période géologique de la terre. Les glaces recouvrent alors une partie plus ou moins importante de la planète et notamment les régions continentales. La glaciation s’effectue depuis les régions polaires jusqu’aux zones équatoriales. Nous nous trouvons actuellement dans la période de glaciation appelée le Cénozoïque. (de -30 Millions d’années à aujourd’hui)
Effet de serre
L’énergie apportée par le soleil parvient au sol en traversant l’atmosphère. Le sol transforme cette énergie en rayons infrarouges. Certains gaz présents dans l’atmosphère (Co2 et Ch4 notamment) retiennent les infrarouges, ce qui génère un réchauffement. Si l’effet de serre n’existait pas, la température moyenne de la planète serait à – 18 ° C. Le processus est donc à la base bénéfique. Grâce à lui, la terre est en moyenne à 15° C.
Climat et ses variations
La climatologie, par opposition à la météorologie, est une science concernée par le long terme. Le climat est caractérisé par de nombreux éléments constitutifs comme par exemple : la température, la pluviosité, l’ensoleillement, les vents, la composition de l’air, les courants marins, le niveau de la mer, etc. Les climatologues se basent aujourd’hui d’une part sur l’étude la plus précise possible des fluctuations du passé, d’autre part sur des modélisations, sortes de prévisions mathématiques des futures évolutions.
Convention de Rio
La convention de Rio de Janeiro sur la diversité biologique s’est tenue du 3 au 14 juin 1992. Elle a été signée par la communauté et tous ses Etats membres au cours de la conférence des Nations unies sur l’environnement et le développement. L’objectif de ce traité est de développer les stratégies nationales pour la conservation et l’utilisation durable de la diversité biologique. Il constitue le document clef du développement durable, mais n’a pas encore de valeur très contraignante pour les états signataires.
Protocole de Kyoto
Le Protocole de Kyoto vise à lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz carbonique. Le protocole tente de traduire cette volonté en engagements quantitatifs contraignants. Les engagements souscrits par certains pays développés sont particulièrement ambitieux. C’est pourquoi le traité prévoit des processus de flexibilité de différentes sortes. Ainsi par exemple, un pays développé qui produit trop de gaz à effet de serre peut acheter des droits à émettre. Il lui faut pour cela investir dans des structures permettant de réduire les émissions de gaz au sein des pays en développement. Le protocole de Kyoto été ouvert à la ratification le 16 mars 1998. Il est entré en vigueur en février 2005. A ce jour, il est ratifié par 168 pays, à l’exception notamment des Etats-Unis et de la Chine : deux des principaux pollueurs mondiaux.
Source : www.arte.tv