Voilà sans doute l’image idéale de la plage …c'est-à-dire RDV aux Maldives, aux Bahamas ou en Guadeloupe.. et oui ça fait rêver !!! Surtout quand on n’y a jamais mis les pieds on en rêve… Sauf que le budget sera cet été plutôt direction Calais ou le Havre.. tout de suite ça fait réfléchir…et pourquoi pas ? Le choix des vacanciers concernant leur destination de vacances ne se base plus uniquement sur la météo mais de plus en plus sur la qualité de l’eau! Enfin disons les choses comme elles sont …plage rime avec bronzage.. Méfiez vous du soleil… tout savoir sur les indices UV. Et pelles, rateaux et chateaux… ?? Rendez-vous l’année prochaine !Si les plages françaises ne présentent pas de gros risques sanitaires, la concentration de certains germes ou bactéries dans l'eau peut entraîner des problèmes intestinaux, dermatologiques et parfois des troubles ORL. Il existe différents moyens d'en informer les vacanciers.
Le Pavillon Bleu est un label à forte
connotation touristique, symbole d'une qualité environnementale exemplaire = un gage de propreté. Créé par l'Office français de la Fondation pour l'Education à l'Environnement en Europe en 1985, le Pavillon Bleu récompense et valorise chaque année les communes et les ports de plaisance, qui mènent de façon permanente une politique de recherche et d'application durable en faveur d'un environnement de qualité. Cet écolabel permet de sensibiliser et de motiver les collectivités locales afin qu'elles prennent en compte le critère "environnement" dans leur politique de développement économique et touristique, en complément et en renforcement des directives nationales et/ou européennes obligatoires.
Le Pavillon Bleu 2008 sera hissé dans 78 communes dont trois d'Outre-mer et 242 plages pour récompenser la qualité de leur démarche environnementale. Une liste qui se réduit comme peau de chagrin depuis deux ans : 87 communes et 252 plages en 2007 ; 95 et 268 en 2006. Roscoff (Finistère) et Beauvais (Oise) font leur entrée dans le palmarès tandis que les trois communes d'Outre-mer, qui avaient fait leur entrée l'an passé, y figurent toujours : Saint-Paul et Saint-Leu à La Réunion et Bora Bora en Polynésie française. Au total, le Pavillon bleu flotte sur dix régions littorales et cinq régions de l'intérieur, avec en tête de classement la région Languedoc-Roussillon (18 communes), suivie des Pays-de-la-Loire (15)et derovence-Alpes-Côte-d'Azur (12). Par département, ce sont la Vendée et le Var qui comptent le plus de communes labellisées (9 et 8), devant l'Hérault et la Charente-Maritime (7 chacun). Et six communes fêtent cette année leur 20e anniversaire sous Pavillon bleu : Narbonne (Aude), La Grande Motte (Hérault), Portiragnes (Hérault), La Turballe (Loire-Atlantique), Port Barcarès (Pyrénées-Orientales) et Saint-Hilaire de-Riez (Vendée). Pour plus d’information sur l’international : www.blueflag.org - www.fee-international.org
Les plages françaises font l'objet de contrôles sanitaires, et le dispositif 'Pavillon Bleu' fournit une bonne information sur la qualité des eaux de baignade. La qualité des eaux de baignade s'améliore sur le littoral français : le taux de conformité aux normes européennes est passé de 87,5 % pour les eaux côtières en 2002 à 96,9 % en 2005 et de 89,6 % à 95,9 % pour les eaux douces. Le mauvais fonctionnement des réseaux d'assainissement de certaines communes reste cependant pointé du doigt.
L'état de propreté des plages est également à prendre en compte. Une rapide inspection va permettre de constater si le sable est souillé par des plaques d'huile et d'hydrocarbures. Dans les mois qui ont suivi le naufrage du pétrolier "Prestige" au large des côtes espagnoles, de nombreuses plages françaises ont été touchées et des vacanciers ont eu la désagréable surprise de se retrouver au contact de galettes ou boulettes de fioul. Dans ce genre de situation, il faut nettoyer la souillure le plus rapidement possible pour éviter les effets cutanés. Les produits décapants sont déconseillés, car ils accélèrent le passage du fioul dans la peau, et l'utilisation de beurre ou de vaseline est recommandée. Et il est préférable de ne pas exposer immédiatement au soleil la zone affectée.
Jusqu'à présent, les seules informations disponibles étaient les relevés de la DDASS, qui établit chaque saison le classement officiel des eaux de baignade. Jugés insuffisants ces relevés n’étaient effectués que tous les 15 jours dans certains cas et il fallait attendre au moins 48H pour avoir les résultats , ce qui revient à dire que bon nombre de pollutions se sont abattues sur nos côtes sans qu’on ne le sache jamais ! En 2003, après que deux plages aient obtenu de mauvais résultats, une mise en place de surveillance en temps réel avec Veolia Eau a vu le jour.
En 3 points Veolia optimise chaque étape dans ses recherches de pollution potentielle et surtout grâce à sa réactivité limite étroitement les risques. Bruno Tisserand, Directeur adjoint de la direction des collectivités publiques de Veolia Eau en connait bien tous les volets et répond aux questions de Météocity :
Depuis 2003 Veolia Eau, en partenariat avec l’Association Nationale des Elus du Littoral (ANEL), propose ses services aux collectivités à travers un dispositif de surveillance en temps réel. La Maîtrise de la qualité des eaux de baignade est en effet un enjeu majeur pour les élus.
Un enjeu tant sanitaire qu’environnemental qui s’inscrit dans le cadre des obligations fixées par la nouvelle règlementation européenne : « Nous avons un vrai travail d’accompagnement des collectivités et nous les aidons à remplir leurs responsabilités qui se sont renforcées depuis la dernière directive européenne de 2006. Nos prestations interviennent directement auprès des élus, en mutualisant notre savoir faire et nos compétences on est véritablement complémentaire de la DDASS ». A la différence des analyses complètes de la DDASS dont les résultats demandent un certain délai (minimum 48h après), Veolia a développé une méthode rapide d’indication du risque de contamination et sait communiquer les résultats dans les 3 heures qui suivent les prélèvements. Ainsi une pollution peut être immédiatement identifiée, sans décalage entre le prélèvement et le résultat d’analyses. Les mesures de fermeture du site de baignade sont prises en temps réel, de même que sa réouverture le plus rapidement possible Le dispositif développé par Veolia Eau est donc une démarche réactive qui vient compléter le dispositif de la DDASS et qui répond au même protocole et aux mêmes exigences du ministère de la Santé. Mais le travail d’accompagnement des élus ne se limite pas là pour Veolia : « Nous avons un dispositif qui se compose de trois étapes essentielles : tout d’abord le travail en amont de la saison estivale, c’est ce qu’on appelle établir les profils de vulnérabilité des plages avec tous les risques potentiels, sources de pollution, qui sont étudiés. Deuxièmement pendant la saison estivale la stratégie de surveillance en temps réel où on met au point un type adapté de contrôles (instruments de mesure à certains endroits du réseau, surveillance des déversoirs d’orage) selon ce qui a été identifié dans l’étape 1 , de même que des analyses Coliplage ®, de une fois par semaine à 2 à 3 fois par semaine ou plus. Il faut ajouter que l’on décide de la fréquence d’analyse en fonction de la météo. Exemple s’il y a un violent orage, bien entendu une analyse sera recommandée… Enfin troisième point développé, tout le travail de communication et d’information auprès du public qui est très important. C’est dans le cadre de la nouvelle directive européenne de 2006 stipulant l’obligation d’information de la part de l’élu local».
Ce que tout élu redoute reste le déclassement du site. Si les contrôles révèlent en effet une pollution, un affichage sur la plage interdit provisoirement la baignade. Cela permet d’éviter le déclassement des plages en les fermant préventivement. Et tout le travail d’information auprès du grand public est là pour sensibiliser les estivants à leur environnement en vacances. « Notre But est avant tout d’être opérationnel - et nous le sommes sur environ 130 sites sur l’ensemble du littoral - en assurant la surveillance de la qualité des eaux de baignade et faire en faisant en sorte que la commune assure une saison sans inquiétude. Il faut aussi tirer les enseignements d’une année sur l’autre. Une bonne connaissance du site doit permettre anticipation et résolution progressive des problèmes ». Enfin La météo est tout de même la principale responsable de tous risques de pollution, en particulier la pluie qui nettoie les pollutions urbaines pour se déverser ensuite dans le littoral L’enjeu réside donc dans une meilleure maîtrise des nuisances du temps de pluie.. On ne peut rien à la pluie, c’est Naturel ! Voilà pourquoi les temps secs sont beaucoup mieux maîtrisés.
rouge pour interdite,
orange pour dangereuse,
vert pour autorisée,
blanc pour signaler un banc de méduse
Catégorie A : eau de bonne qualité.
Catégorie B : eau de qualité moyenne.
Catégorie C : eau pouvant être momentanément polluée.
Catégorie D : eau de mauvaise qualité.
Dans les deux derniers cas, les autorités locales doivent, en principe, interdire la baignade.
A |
Eau de bonne qualité |
B |
Eau de qualité moyenne |
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Au moins 80% des résultats en Escherichia coli sont inférieurs ou égaux au nombre guide; Au moins 95% des résultats en Escherichia coli sont inférieurs ou égaux au nombre impératif; Au moins 90% des résultats en Streptocoques fécaux sont inférieurs ou égaux au nombre guide; Au moins 95% des résultats en Coliformes totaux sont inférieurs ou égaux au nombre impératif; Au moins 80% des résultats en Coliformes totaux sont inférieurs ou égaux au nombre guide; Au moins 95% des résultats en sont inférieurs ou égaux aux seuils impératifs pour les huiles minérales, les phénols et les mousses. |
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Au moins 95% des prélèvements respectent le nombre impératif pour les Escherichia coli , et les Coliformes totaux; Au moins 95% des résultats sont inférieurs ou égaux aux seuils impératifs pour les huiles minérales, les phénols et les mousses. Les conditions relatives aux nombres guides n'étant pas, en tout ou en partie, vérifiées . |
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Les eaux classées en catégories A ou B sont conformes aux normes européennes |
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C |
Eau pouvant être momentanément polluée |
D |
Eau de mauvaise qualité |
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La fréquence de dépassement des limites impératives est comprise entre 5% et 33,3% Il est important de noter que si moins de 20 prélèvements sont effectués pendant toute la saison sur un point, un seul dépassement du nombre impératif suffit pour entraîner le classement de la plage en catégorie C. |
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Les conditions relatives aux limites impératives sont dépassées au moins une fois sur trois . Toutes les zones classées en catégorie D une année, doivent être interdites à la baignade l'année suivante. |
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Les eaux classées en catégorie C ou D ne sont pas conformes aux normes européennes |
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